LE COLLEGE SAINT PADRE PIO, à St Maur des Fossés :

CE QU’EN PENSENT LES PARENTS : TEMOIGNAGE

 

 

 

Madame PARENDELEVE* , vous avez plusieurs enfants et vous habitez dans le Val de Marne ?

Nous vivons depuis 15 ans dans le Val de Marne, où mes 4 enfants font ou ont fait leur scolarité. L’aîné commence une école en expertise informatique après le bac, les suivants s’échelonnent entre terminale et 6ème, à Saint Padre Pio en collège, dans un Etablissement de Renom*  voisin, pour le lycée.

 

Vous avez d’abord mis l’un de vos enfants au collège Saint Padre Pio,  et très vite, vous les avez tous mis dans le hors contrat. Pourquoi ?

 

Parce que, dès le premier enfant, nous avons tout de suite vu la différence !

Et donc, nous avons mis les autres en cours d’année, sans même attendre la rentrée suivante, dans le hors contrat (pour le primaire, à Charles de Foucauld à St Maur). Nous avons vite constaté des résultats très positifs à tous points de vue : contenus, enthousiasme,  pédagogie, spirituel, amitiés.

 

 

A tout Seigneur tout honneur, pouvez-vous nous en dire plus sur ce premier volet : le spirituel ?

 

Trois éléments me viennent à l’esprit.

D’abord, avoir une vie de prière à l’école, la messe, la présence d’un prêtre, c’est essentiel ; il faut qu’il y ait la même exigence à la maison et à l’école, avec une cohérence entre tous ceux qui exercent une autorité sur l’enfant.

Et puis c’est important que l’adolescent ne soit pas obligé de faire semblant que Dieu n’existe pas quand il est à l’école.

Enfin, il faut être attentif à certaines matières, notamment les sciences naturelles : en ce qui concerne la transmission de la vie, le discours « ordinaire » présente la contraception et même l’avortement comme normaux, voire des panacées ! Nous souhaitons pour nos enfants que ces matières soient traitées avec un regard catholique.

 

 

Vous citez effectivement volontiers les questions liées aux contenus enseignés…

 

Effectivement, les contenus étudiés diffèrent des établissements publics ou sous contrat, pas toujours en termes de programme global, mais en contenus au quotidien.

Par exemple en maths, à Padre Pio, on demande à l’élève d’apprendre le cours, avec les définitions et théorèmes… et non de les réinventer ! On l’oblige à être rigoureux, à utiliser le bon vocabulaire.

En histoire, dans d’autres établissements, nous voyons beaucoup de « bla bla », ni net ni cadré. Et les contenus… en 5ème, par exemple, trouvez-vous logique qu’on en sache tant sur les empires africains au Moyen Age, et si peu sur St Louis ?

 

C’est tout l’intérêt du hors contrat : tout en respectant les exigences de niveau pour les examens et pour l’insertion en seconde, proposer des programmes « intelligents », qui forment vraiment l’enfant.

 

 

Et les méthodes pédagogiques ?

 

Voilà un point que nous apprécions particulièrement : ces méthodes de pédagogie « classique » qui apprennent à l’enfant à raisonner, analyser des situations, juger (au bon sens du terme),…

 

Ainsi, en histoire à Padre Pio, la chronologie reste l’épine dorsale. En outre, on met en évidence les enchaînements de causes et d’effets : c’est capital pour former le raisonnement. Dans les autres établissements, l’histoire est souvent enseignée autour de thèmes, et à partir d’étude de documents. C’est bien… mais une fois que la chronologie et la compréhension des causes sont en place !

Le Latin dès la 6ème est aussi un atout important pour la formation de la logique et de la rigueur.

 

De façon globale, la pédagogie classique mise en oeuvre à Padre Pio, est celle de la raison et du bon sens. C’est capital pour former les futurs chefs de famille et citoyens que sont nos enfants !

 

 

Vous n’avez pas abordé la question du niveau et de l’intégration des enfants (passage en 2de…)

 

Jusqu’ici, pour ce qui nous concerne, tout s’est bien passé : entrée en 2de dans les lycées judicieux pour nos enfants, intégration dans des établissements exigeants en termes de niveau et de travail.

Le collège Padre Pio a pour cela un atout important : les petits effectifs, qui font que les enfants sont souvent interrogés, par écrit et par oral. Cela les oblige à travailler régulièrement. Dans les classes à effectifs « ordinaires », l’élève a tendance à travailler uniquement pour les contrôles.

 

Je dois cependant mettre un bémol : mon fils, pendant son collège, n’a fait aucune manipulation concrète en physique / chimie / sciences naturelles (ex. : monter un circuit électrique avec ampoule).

C’est une lacune embêtante (mais non grave). Il faudrait que l’élève ait pu un peu manipuler, qu’il ait un minimum de notions en protocoles, en règles de sécurité, etc., pour les expérimentations.

 

 

Et quid de l’encadrement : discipline, tenue, sanctions ?

 

Nos enfants râlent bien sûr, mais plutôt pour des matières qu’ils aiment peu – et bien sur les devoirs.

La discipline me paraît équilibrée : grâce aux effectifs réduits et à l’ambiance familiale, les exigences (plutôt supérieures à celles d’autres établissements) en politesse, respect, tenue, ordre, ne sont pas pesantes, et la surveillance se fait assez naturellement. J’apprécie également une certaine bienveillance de la part des professeurs vis à vis des élèves.

 

 

Quel est votre avis sur les relations entre l’établissement et les parents ?

 

Du fait des petits effectifs, les professeurs connaissent bien leurs élèves. Mais surtout, les contacts sont faciles : nous avons chaque fois que de besoin eu aisément accès aux enseignants.

Et puis pour chaque niveau (6ème, 5ème, etc.), il y a deux réunions par an de parents destinées aux rencontres individuelles avec chaque enseignant. Pour comparaison, dans l’Etablissement de Renom*, il y a une seule réunion par an, et seulement en 6ème et en 3ème : rien en 5ème ni 4ème.

 

 

N’y a-t-il pas un risque de « ghettoïsation » dans ce type d’établissement ?

 

Peut-être… mais il me paraît minime. En effet, les enfants sortent, sont au courant de ce qui se passe ailleurs et de ce qui se dit (et parfois on préfèrerait qu’ils le soient… mais pas trop et plus tard).

Cependant, il appartient à chaque famille de décider de l’angle et des modalités d’ouverture pour chaque enfant ! Tout est question d’équilibre, sans doute.

Pour notre part, nous sommes contents que nos enfants puissent au quotidien se dire catholiques sans subir le jugement négatif des autres : cela viendra bien assez vite ! C’est plus paisible, c’est pacifiant pour eux, c’est source d’harmonie et d’épanouissement en profondeur.

A l’adolescence, je crois que c’est trop tôt pour qu’il y ait un décalage fort entre l’univers familial et l’univers scolaire.

 

 

Justement, on entend souvent dire que le primaire est très important, mais le collège beaucoup moins… Qu’en pensez-vous ?

 

Le collège, c’est le début de l’adolescence, le moment de transformations capitales : l’enfant forme sa personnalité, il fait ses premiers choix de (presque) adulte.

Par exemple, c’est souvent à ce moment que certains enfants arrêtent le catéchisme, alors qu’il leur manque une étape (ou un niveau, ou les deux) de réflexion d’ordre presque philosophique.

Le collège me paraît être une période importante, voire très importante, pour mûrir et s’épanouir.

 

 

Votre vision du collège Padre Pio est très positive ! Mais vous avez certainement des remarques et des critiques à formuler ?

 

Oui, bien sûr. Tout d’abord, l’absence de pratique expérimentale – nous en avons parlé. Pour les langues vivantes, plus d’oral serait bienvenu, surtout pour les élèves n’ayant pas l’oreille absolue en anglais, allemand, espagnol ! Il pourrait aussi y avoir plus de sorties pour la découverte du patrimoine (musées, etc.).

Par ailleurs, il faut systématiser et renforcer la communication vers les familles, notamment les plus éloignées du collège – tous les parents ne peuvent pas forcément être très présents. Et peut-être d’autres activités pour mieux se connaître entre parents / familles.

Et bien sûr, un jour, la création d’un lycée !

Quoi qu’il en soit, pour nous, la scolarité de nos enfants dans ces établissements constitue un apport et soutien dans l’éducation qui nous paraissent irremplaçables. Nous sommes heureux de disposer de ces établissements dans le Val de Marne.

Merci Madame Parendélève* !

 

Découvrez et faites connaître le Collège Saint Padre Pio

 

36 rue de la Grande Ceinture, 94100 Saint-Maur-des-Fossés

Tel : 01 55 96 38 06 – Email : collegepadrepio@orange.fr

http://collegepadrepio.fr/

 

 

Et d’ailleurs, qu’en pensent les enseignants ? et les élèves ?….A suivre dans un prochain numéro….

* Les noms propres ont été changés, par discrétion.

 

 

 

 

 

 

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